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Coeur_de_miel Guest
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Posted: Mon 25 Feb - 10:34 Post subject: histoire à méditer |
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J’ai oublié de vivre pour moi…me semblent pertinentes et où se cache un enseignement non seulement à méditer mais surtout à mettre en oeuvre. Aujourd'hui, j'ai choisi l'histoire de Julie, une jeune femme dans la trentaine, mère de deux enfants et mariée avec un homme qu'elle adore. Elle se donne à 120% à son travail, à sa famille chaque jour et sans relâche. Sa situation financière est bonne et ne lui donne aucun souci et pourtant.... Voici la suite de l'histoire que je copie/colle : En effet, selon les croyances de notre société, elle a tout pour être heureuse. Cependant, Julie se sent souvent débordée et dépassée par les évènements, elle manque de temps, elle est stressée, anxieuse et parfois triste. Un jour, Julie décida de parler de ses états d’âme à une de ses amies. Celle-ci lui répondit : « tu n’as pas raison de te plaindre, tu as une vie de rêve!». Julie réalisa dans les jours suivant la conversation avec son amie, que matériellement et extérieurement elle avait en effet tout, mais qu'intérieurement, une partie d’elle souffrait en silence. Julie se rappela alors un passage dans un livre. Il était écrit que dans la vie, pour recevoir, il suffisait de formuler nos demandes avec une intention positive, sincère, et avec la certitude que la vie va nous répondre. Elle décida alors, avant de se coucher, de demander comment être heureuse, se sentir bien à l’intérieur de soi, et aussi comment se libérer de ce qui ne lui convenait plus. Durant la nuit suivante, Julie reçu la visite d’un grand sage dans ses rêves. Il lui donna les enseignements suivants : « La société t’as appris depuis l’enfance que, pour être accepté par les autres, les femmes et les hommes doivent être gentils, avoir une belle apparence, être dévoués… Tout cela à fait naître et grandir l’illusion collective du désir de plaire aux autres pour éviter le rejet. L’être humain a trouvé et créé toutes sortes de moyens extérieurs à lui-même afin de renforcer cette illusion: la mode, la performance, le perfectionniste, l’esprit compétitif… Ces croyances t’amènent à vivre ta vie à travers les autres ou pour les autres, c’est une forme de mort parce que tu n’es plus toi-même. Tout cela peut avoir pour conséquences une perte d’énergie, de la fatigue, du stress, de la tristesse…Tu es sur Terre pour vivre ta vie, et non celle de quelqu’un d’autre. L’illusion que ton entourage est plus important que toi limite ton évolution. C’est dans ton cœur que tu apprendras à découvrir ton potentiel et ta force intérieure. En prenant la décision dès aujourd’hui de vivre ta vie pour toi, tu marches ainsi sur ton chemin, et tout va devenir de plus en plus clair. Des changements vont se produire chez toi et dans ton entourage, suite à cette décision de vivre ta vie.» Le Grand Sage demanda à Julie de faire l’exercice suivant un minimum de 3 minutes le matin et le soir. Regarde-toi dans le miroir, droit dans les yeux, pendant quelques minutes et observe ce qui se produit avec détachement. Tu peux dire à voix haute la phrase suivante : "Je suis de plus en plus à l’écoute de mes besoins véritables, je m’accepte et je m’aime tel que je suis. Je suis la personne la plus importante dans ma vie. " Cet exercice va prendre seulement quelques minutes dans ta journée, mais en le faisant avec sincérité et persévérance, des changements positifs vont commencer à se produire en toi, et ils ont peut-être déjà commencé suite à cet enseignement. Il est possible que tu ne sois pas totalement consciente qu’il se passe quelque chose de libérateur en toi quand tu te regardes dans le miroir, mais peu importe ce que tu en penses, il y a des choses qui ont commencé à changer pour le mieux. La morale de cette histoire est simple : Si vous vous sentez fatigué, insatisfait et vide quelque part alors posez-vous vraiment cette question : "Est-ce que je vie ma vie à travers moi ou à travers les autres ?". Faites-le sincérement et écoutez la réponse. Et puis ensuite, vous pourrez vous posez la seconde question : "Quel premier petit geste est-ce que je peux poser maintenant afin de vivre ma vie un peu plus pour moi ?". Trop simple direz-vous ? Essayez d'abord et vous verrez qu'il n'est pas aussi facile de prendre du recul et voir que chaque jour nous obéissons à des règles, à des automatismes qui nous empêchent de grandir véritablement. Vous êtes le Gulliver enchainé par des milliers de cordelettes anodines mais bien réelles. Si chaque jour ou chaque semaine, vous arrivez à rompre ne serait-ce qu'une cordelette, il arrivera un moment où vous sentirez que vous prenez véritablement votre destin en main, celui qui mène à votre épanouissement véritable. Par cet acte répété, vous allez montrer votre unicité, votre richesse unique afin de mieux la partager avec tous au lieu d'être un mouton parmi les moutons. En ce corps d'aujourd'hui, vous n'avez qu'une vie alors faites en sorte d'exprimer ce que vous êtes réellement car, vous savez, le temps passe si vite....
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Grand-ours Guest
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Posted: Mon 25 Feb - 11:08 Post subject: kev |
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oui c est vrai que defois c est dure de tout gerer d un coup
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Coeur_de_miel Guest
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Posted: Tue 26 Feb - 08:52 Post subject: histoire à méditer |
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tien coco tu devrais lire ceci! :sourire:
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Grand-ours Guest
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Posted: Tue 26 Feb - 11:53 Post subject: kev |
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abon pourquoi petite violette
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Lynnange Administrateur
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Joined: 15 Jul 2007 Posts: 7,232  Point(s): 11,303 Moyenne de points: 1.56
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Posted: Tue 26 Feb - 14:13 Post subject: histoire à méditer |
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Ben je crois que je ne vis pas pour moi, je vis a travers les autres, pourtant j'aime des personnes mais on me fait toujours du mal, et j'ai trop chose dans ma tête qui m'empêche d'avancer et de faire quoi se sois, il y a des jours mon passer me rend malade, je me sent mal parce que plus rien ne va, rien n'est dans l'ordre, je sais même plus ou j'en suis dans tout sa, je voudrai tant que certaine chose changes... _________________
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Coeur_de_miel Guest
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Posted: Wed 27 Feb - 08:07 Post subject: histoire à méditer |
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| Coco(Admin) wrote: | Ben je crois que je ne vis pas pour moi, je vis a travers les autres, pourtant j'aime des personnes mais on me fait toujours du mal, et j'ai trop chose dans ma tête qui m'empêche d'avancer et de faire quoi se sois, il y a des jours mon passer me rend malade, je me sent mal parce que plus rien ne va, rien n'est dans l'ordre, je sais même plus ou j'en suis dans tout sa, je voudrai tant que certaine chose changes...
| sa me rend bien triste tous çà ! mais je pense que tu doit apprendre à laisser le passés là ou il es ! et continué à avancé ! et regarder vers l'avenir et puis tu te fais une raison !sur se qu'il se passe en se moment et tu te fais un objectif 
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Coeur_de_miel Guest
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Posted: Wed 27 Feb - 08:12 Post subject: histoire à méditer |
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LA MORT DU LOUP Les nuages couraient sur la lune enflammée Comme sur l'incendie, on voit fuir la fumée Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon. Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon. Dans la bruyère épaisse, et dans les hautes brandes, lorsque sous des sapins pareils à ceux des landes, nous avons aperçu les grands ongles marqués par les loups voyageurs que nous avions traqués. Nous avons écouté, retenant notre haleine et le pas suspendu,ni le bois ni la plaine ne poussait un soupir dans les airs; Seulement la girouette en deuil criait au firmament, car le vent, élevé bien au-dessus des terres, n'effleurait de ses pieds que les tours solitaires, et les chênes d'en bas, contre les rocs penchés, sur leurs coudes semblaient endormis et couchés. Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête, le plus vieux des chasseurs qui s'était mis en quête a regardé le sable en s'y couchant; bientôt, lui que jamais ici on ne vit en défaut, a déclaré tout bas que ces marques récentes, annonçaient la démarche et les griffes puissantes de deux grands loups cerviers et de deux louveteaux. Nous avons tous alors préparé nos couteaux, et cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches, Nous allions pas à pas, en écartant les branches. Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient, j'aperçois tout à coup, deux yeux qui flamboyaient, et je vois au-delà quatre formes légères, qui dansaient sous la lune, au milieu des bruyères, comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux, quand le maître revient, les lévriers joyeux. Leur forme était semblable, et semblable la danse; mais les enfants du loup se jouaient en silence, sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi, se couche dans ses murs, l'homme, leur ennemi! Le père était debout, et plus loin contre un arbre, sa louve reposait, comme celle de marbre qu'adoraient les Romains, et dont les flancs velus couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus. Le loup vient et s'assied, les deux jambes dressées, par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées. Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris, Sa retraite coupée et tous ses chemins pris; alors il a saisi, dans sa gueule brûlante, du chien le plus hardi, la gorge pantelante et n'a pas desséré ses mâchoires de fer, malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles, se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles, Jusqu'au dernier moment ou le chien étranglé, mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé. Le loup le quitte alors, et puis il nous regarde. Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde, le clouaient au gazon, tout baigné dans son sang; nos fusils l'entouraient en sinistre croissant. Il nous regarde encore, ensuite il se recouche, tout en léchant le sang répandu sur sa bouche, et sans daigner savoir comment il a péri, refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri. J'ai reposé mon front sur mon fusil sans poudre, me prenant à penser, et n'ai pu me résoudre, à poursuivre sa louve et ses fils qui, tous trois, avaient voulu l'attendre, et comme je le crois, sans ses deux louveteaux la belle et sombre veuve, ne l'eût pas laissé seul subir la grande épreuve; mais son devoir était de les sauver, afin de pouvoir leur apprendre à bien souffrir la faim, à ne jamais entrer dans le pacte des villes que l'homme a fait avec les animaux serviles qui chassent devant lui, pour avoir le coucher, les premiers possesseurs du bois et du rocher. Hélas! ai-je pensé, malgré ce grand nom d'hommes que j'ai honte de nous -débiles que nous sommes!- Comment on doit quitter la vie et tous ses maux, c'est vous qui le savez :SUBLIMES ANIMAUX ! A voir ce que l'on fut sur terre et ce qu'on laisse Seul le silence est grand; tout le reste est faiblesse Ah! je t'ai bien compris, sauvage voyageur, et ton dernier regard m'est allé jusqu'au coeur! Il disait : Si tu peux, fais que ton âme arrive, a force de rester studieuse et pensive, jusqu'à ce haut degré de stoïque fierté ou, naissant dans les bois, j'ai tout d'abord monté. Gémir, pleurer, prier est également lâche. Fais énergiquement ta longue et lourde tâche dans la voie ou le sort a voulu t'appeler, puis après, comme moi, souffre et meurs, sans parler.
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Grand-ours Guest
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Posted: Wed 27 Feb - 13:30 Post subject: kev |
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oui petite violette c est vrai que c est trop triste se qui se passe mais bon moi nn plus j arrive pas a suporte
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Coeur_de_miel Guest
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Posted: Thu 28 Feb - 08:15 Post subject: histoire à méditer |
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Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital.
L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons. Son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre.
L'autre devait passer ses journées couché sur le dos.
Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des
heures. Ils parlaient de leurs épouses et de leurs familles, évoquaient leur maison, leur travail, leur service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances.
Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.
L'homme dans l'autre lit commença à revivre pendant ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.
De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, des canards et des cygnes jouaient sur l'eau tandis que des enfants faisaient voguer leurs maquettes de bateaux. Des amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et on pouvait voir au loin la ville se dessiner.
Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme à l'autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.
Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.
Les jours et les semaines passèrent.
Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre.
Il était mort paisiblement pendant son sommeil.
Attristée, elle appela les aides-soignants pour qu'ils viennent prendre le corps.
Dès qu'il sentit le moment propice, l'autre homme demanda s'il pouvait être placé à coté de la fenêtre.
L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul. Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d??il dehors. Il allait enfin avoir la joie de voir de ses yeux ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit...
Or, tout ce qu'il vit, fut un mur !
L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.
L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.
Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.
Epilogue :
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre heureux les autres, en dépit de nos propres épreuves.
La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé.
Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.
Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent.
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Grand-ours Guest
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Posted: Thu 28 Feb - 10:52 Post subject: kev |
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c est histoir son triste je trouve
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Lynnange Administrateur
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Joined: 15 Jul 2007 Posts: 7,232  Point(s): 11,303 Moyenne de points: 1.56
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Posted: Thu 28 Feb - 15:17 Post subject: histoire à méditer |
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C'est très triste comme histoire Il faut qu'on se contente de se qu'on a _________________
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Coeur_de_miel Guest
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Posted: Fri 29 Feb - 08:44 Post subject: histoire à méditer |
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Restez naturelles...
Une femme d'âge mûr a une crise cardiaque, et se retrouve à l'hôpital. Sur la table d'opération, proche de la mort, elle vit une expérience. Elle voit Dieu et lui demande :" Mon heure est-elle arrivée? " Dieu lui répond: " Non, il te reste 43 ans, 2 mois et 8 jours. " A son réveil, elle décide de demeurer à l'hôpital, de se faire remonter le visage, faire une liposuccion, injecter du collagène dans les lèvres, faire refaire les seins et tout le reste. Comme elle devait encore vivre longtemps, cela en valait la peine. Après sa dernière opération, elle sort de l'hôpital, traverse la rue, et se fait frapper par un camion. Arrivée au ciel devant Dieu, elle lui demande furieuse : "C'est quoi ce bordel ???? Il me semble que je devais vivre encore 40 ans et plus !!! Pourquoi ne m'avez-vous pas fait éviter la trajectoire de ce camion ???? " Et Dieu répond:" Oh putain ! Je t'ai pas reconnue !! "
Moralité : restez naturelles
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Grand-ours Guest
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Posted: Fri 29 Feb - 13:18 Post subject: kev |
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c est vraiment triste quand meme
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petit-loup Guest
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Posted: Fri 29 Feb - 13:27 Post subject: histoire à méditer |
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c'est tres beau et triste il faut rester naturel
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Lynnange Administrateur
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Joined: 15 Jul 2007 Posts: 7,232  Point(s): 11,303 Moyenne de points: 1.56
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Posted: Fri 29 Feb - 15:45 Post subject: histoire à méditer |
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Moi je suis toujours naturelle pas comme certain mais bon... _________________
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